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Les possibilités de l’IA dans le secteur juridique

Fantasmés par les auteurs de science-fiction, les robots sont aujourd’hui partout, On les croise déjà dans les gares, les usines, les écoles, les commerces, De tous les genres littéraires ou cinématographiques, la science fiction est unique en ce qu’elle se soumet à la validation du temps, en effet, les auteurs et cinéastes laissent à leurs lecteurs ou spectateurs le soin de vérifier leurs intuitions, quand celle ci sont confirmées, les auteurs et cinéaste sont étiquetés prophète. C’est aujourd’hui le cas avec les robots et les intelligences artificielles

Toutefois, il y a encore quelque années à peine, les limites de la technologie rendaient difficile la création de robot dit intelligent, Toujours est-il qu’aujourd’hui Les machines ont déjà vaincu les meilleures joueurs humains d’échecs, de poker et de go, Il s’agit de la distinction entre le logiciel et l’intelligence artificielle réside dans le fait que la machine apprend à partir d’exemples, au lieu d’être explicitement programmée pour un résultat particulier, Tous les secteurs sont envahi par les intelligences artificielles : banque, assurance, e-commerce etc., C’est donc tout naturellement que le secteur juridique à également laisser pénétrer au sein des cabinets d’avocat ces nouvelles intelligences artificielles, C’est notamment le cas, avec des intelligences comme ROSS qui exécute les tâche d’un juriste ou bien encore de CASE CRUNCHER qui a défié 100 avocats britanniques dans la résolution de litige portant sur des ventes abusives de produit d’assurance, le Robot à réussi à apporté un taux d’exactitude dans la démarche à suivre avoisinant les 86 % contre 66 pour les avocats, Malgré tout, une grande partie de nos connaissance est implicite, Cela signifie que nous ne pouvons l’expliquer pleinement, En d’autres termes, nous en savons plus que ce que nous pouvons exprimer, Il s’agit du parfait exemple de ce que l’on appelle le paradoxe de Polanyi du nom du philosophe hongrois de la moitié du XXe siècle limitant ainsi ce que nous pouvons communiquer aux autres, Par ailleurs, lorsque nous communiquons ou échangeons des idées, nous utilisons un langage qualifier de naturel, En ce sens, il est informel et ambigu et par conséquent incompréhensible pour une machine, Cela étant dit, lorsque l’on souhaite communiquer avec une machine, le langage doit être particulièrement structuré et non ambigu c’est à dire formalisé, afin que la machine puisse le comprendre, On parlera alors d’un langage formel, Toutefois, ces langages sont totalement artificiels, dans la mesure ou ils sont construits par des humains afin que les machines puissent facilement l’interpréter, Cela étant dit, Alan Turing à imaginée en 1950 à imaginé une expérience de pensée fondée sur l’aptitude d’une machine à imiter la conversation humaine, Toutes les expériences qui ont été menées en ce sens se sont révélées peu concluantes, Toutefois, cela est peut être sur le point de changer avec le développent sur Internet des chatbots, En effet, ces intelligences artificielles sont susceptible de transformer la relation client en prenant les rendez vous des clients ou bien encore en leur indiquant quel avocat sera plus à même de s’occuper de leurs litiges en analysant les spécialisation des avocats.

Non seulement les robots sont utilisés dans tous les secteurs, mais certains cherchent déjà à leur accorder des droits, Dans ce contexte on peut constater que nous sommes passés d’une vision stoïcienne de l’animal machine développé par Descartes à une vision Kantienne appliquée aux robots, Cette dernière, propose le développement d’algorithmes afin que les robots se forgent progressivement leurs propres règles, Cela n’est pas sans rappeler le célèbre procès du singe qui eu lieu en 1925 dans le Tennessee, Dans cette affaire John Thomas Scopes, professeur des écoles s’était vu condamné à une amende de 100 dollars pour avoir enseigné à ses élèves la théorie de l’évolution de Charles Darwin et cela en dépit d’une loi du Tennessee (Butler Act), interdisant aux enseignants de nier l’histoire biblique de la création, Domination, exploitation et déni,, Notre rapport aux robots est un miroir des relations que nous entretenons avec les animaux, Aujourd’hui la législation française accepte que l’animal puisse être reconnu comme un être doué de sensibilité, Mais peut-on accorder un tel droit à une machine même si cette dernière est douée d’intelligence ? Par ailleurs quelle responsabilité leur assimilée en cas de dommage causé par eux ? La responsabilité des produits défectueux , le régime de responsabilité du fait d’autrui, À la vérité, la commission européenne travaille à l’élaboration d’un nouveau droit aux robots, En effet, dans la recommandation 59F du rapport rendu par la commission des affaires juridiques du Parlement datant du 27 janvier 2018, propose d’attribuer une personnalité juridique aux robots les faisant ainsi sortir de l’origine de leur nom robota signifiant esclave en slave, Une lettre ouverte signée par 220 experts en robotique et en ethnie d’intelligence à pour objectif de dissuader la commission, Toutefois, faut-il légiférer ou utiliser les instruments de soft law qui ont tendance à se développer de plus en plus en s’inspirant des lois d’Asimov, Dans le futur, les robots pourraient réaliser les mêmes tâches juridiques qu’un juriste, mais en mieux et plus vite, On estime d’ailleurs qu’entre 2030 et 2040 de nombreux métiers juridiques vont disparaître.

LW

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