Je me permets de vous écrire après avoir parcouru vos articles consacrés aux legaltechs et aux nouveaux outils du droit.
Nous avons créé Lexanon, une plateforme française qui permet de pseudonymiser des documents directement sur le poste de l’utilisateur, puis de les exploiter avec les outils de son choix.
La pseudonymisation est réalisée localement par notre propre modèle. Les données identifiantes sont remplacées sur l’ordinateur et les correspondances nécessaires à leur restitution y restent stockées.
Les documents pseudonymisés peuvent ensuite être exportés, partagés ou utilisés dans n’importe quel service. Lexanon comprend également une interface dédiée permettant d’interroger Claude, ChatGPT, Gemini ou d’autres modèles à partir d’une pièce ou d’un dossier complet.
Les échanges avec ces modèles passent par Layer, notre harnais agentique, qui travaille exclusivement dans une sandbox pseudonymisée. Les documents, les requêtes et le contexte transmis à l’IA ne contiennent donc pas les données identifiantes d’origine.
Lexanon ne propose pas un modèle juridique supplémentaire : la plateforme permet d’utiliser les modèles existants sur des dossiers sensibles, sans leur transmettre les documents en clair.
Au regard des outils et initiatives que vous présentez sur LexWeb, je pensais que cette approche pourrait vous intéresser. Je serais heureux de vous montrer la plateforme ou de vous ouvrir un accès pour la tester.
Bonjour,
Je me permets de vous écrire après avoir parcouru vos articles consacrés aux legaltechs et aux nouveaux outils du droit.
Nous avons créé Lexanon, une plateforme française qui permet de pseudonymiser des documents directement sur le poste de l’utilisateur, puis de les exploiter avec les outils de son choix.
La pseudonymisation est réalisée localement par notre propre modèle. Les données identifiantes sont remplacées sur l’ordinateur et les correspondances nécessaires à leur restitution y restent stockées.
Les documents pseudonymisés peuvent ensuite être exportés, partagés ou utilisés dans n’importe quel service. Lexanon comprend également une interface dédiée permettant d’interroger Claude, ChatGPT, Gemini ou d’autres modèles à partir d’une pièce ou d’un dossier complet.
Les échanges avec ces modèles passent par Layer, notre harnais agentique, qui travaille exclusivement dans une sandbox pseudonymisée. Les documents, les requêtes et le contexte transmis à l’IA ne contiennent donc pas les données identifiantes d’origine.
Lexanon ne propose pas un modèle juridique supplémentaire : la plateforme permet d’utiliser les modèles existants sur des dossiers sensibles, sans leur transmettre les documents en clair.
Au regard des outils et initiatives que vous présentez sur LexWeb, je pensais que cette approche pourrait vous intéresser. Je serais heureux de vous montrer la plateforme ou de vous ouvrir un accès pour la tester.
Bien cordialement,